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Dominicans of Canada

cornerLe gouvernement des Prêcheurs

 

fr. Vincent de Couesnongle, o.p.

Vincent de Couesnongle, o.p.Les spécialistes du droit constitutionnel ont souvent reconnu une haute qualité, non seulement en formulation juridique mais en valeurs de vie aux constitutions par lesquelles saint Dominique et ses premiers disciples ont exprimé la nouveauté et les structures essentielles du nouvel Ordre. Comme l'a dit heureusement le Père M. D. Chenu, "Dominique et ses premiers frères furent, d'instinct, des maîtres en institution évangélique".

Communion et mission : ces deux réalités sont indissolublement liées chez nous et définissent notre manière de "suivre le Christ". A l'encontre d'autres Instituts qui privilégient l'un ou l'autre aspect, l'Ordre veut tenir la balance égale, à l'image de l'Église qui est à égalité communion et mission. Comment s'étonner alors qu'elles configurent notre type de gouvernement ? Si, avec des fortunes diverses, l'Ordre a maintenu au cours de son histoire le propos de saint Dominique et rempli sa fonction de service de l'Évangile, cela vient en grande partie de la force mystérieuse de la présence de saint Dominique à la conscience de ses frères. Comment ne pas citer la célèbre phrase de Bernanos? : "(...) s'il était en notre pouvoir de lever sur les oeuvres de Dieu un regard pur, l'Ordre des Prêcheurs nous apparaîtrait comme la charité même de saint Dominique réalisée dans l'espace et dans le temps, comme sa visible oraison." Mais il est sûr que, d'un point de vue plus humain, cela s'explique aussi par la nature des institutions qui le gratifient, comme le dit la Constitution fondamentale, d'un "gouvernement communautaire particulièrement apte à promouvoir l'Ordre et à le rénover fréquemment ".

Une dialectique : mission universelle/communion

Dans l'équilibre architectural de l'institution dominicaine, une première constatation s'impose : tout y est orienté vers une députation totale à la prédication évangélique. Ce qui nous saisit alors c'est, à côté d'une forme de "radicalité" commandée par l'urgence de la tâche, un certain "organicisme", car pour répondre à sa propre raison d'être et assurer sa survie, le charisme dominicain s'inscrit et s'explique dans un type déterminé d'institution.

Cette interaction entre communion et mission - qui d'ailleurs rejoint en partie la distinction "vie religieuse" et "apostolat" - se déploie dans "la collaboration organique et équilibrée de toutes les parties dans la visée de la fin de l'Ordre".

Au niveau le plus élémentaire, nous trouvons la fraternité conventuelle. Celle-ci se construit, non pas selon la juxtaposition des individus, mais selon une structure et une éthique communautaires. Son destin ne se joue pas dans l'addition d'énergies individuelles, mais dans une vie et des engagements collectifs qui veulent permettre de "libérer" la grâce propre à chacun à l'intérieur du charisme du tout.

En second lieu - et d'une façon tout aussi capitale - cette collaboration organique se réalise dans les diverses communions qui développent leurs richesses grâce à l'influence réciproque qu'elles ont les unes sur les autres communion de couvents constituant des provinces et des vicariats (ou embryons de provinces); communion des provinces constituant l'Ordre des frères; enfin, au niveau plus large, communion des frères, moniales, soeurs, fraternités laïques et même sacerdotales, le tout donnant à l'Ordre son profil plénier et réalisant ce qu'on aime appeler aujourd'hui la " famille dominicaine ".

Si cette dernière expression couvre une diversité que saint Dominique n'a pas connue, les réalisations nouvelles qui se sont ajoutées avec les siècles - pensons spécialement aux congrégations de religieuses qui n'existaient pas alors - sont nées de la fécondité du charisme fondateur de saint Dominique. Qu'on ne s'y trompe pas, parler de famille dominicaine, ce n'est pas désigner une quelconque association dont les membres, reconnaissant le même patronage, seraient heureux de se rencontrer. "Famille dominicaine" : ces deux mots veulent affirmer quelque chose de beaucoup plus profond et de beaucoup plus exigeant. C'est la conviction que ce n'est pas seulement à l'intérieur de sa propre branche, et encore moins individuellement, que notre charisme se réalise pleinement. Pour se déployer et donner tous ses fruits, il a besoin de tous. La collaboration effective de tous multiplie les richesses de chaque branche. Parler de la famille dominicaine, c'est faire prendre davantage conscience que la communion qui unit les frères et soeurs de saint Dominique doit dépasser par la prière, l'apostolat et le témoignage de la vie, les limites de nos communautés, chacun apportant à l'ensemble sa richesse propre en vivant pleinement le charisme de la branche dont il fait partie.

Pouvoir et niveaux de gouvernement

Le pouvoir qui régit et coordonne cet ensemble est universel dans sa tête ou son principe : le chapitre général et le Maître de l'Ordre. Sous des noms divers, l'institution des chapitres généraux est commune aux familles religieuses. Dans l'Ordre des Prêcheurs, elle se caractérise par plusieurs originalités qui s'expliquent par la " mentalité dominicaine " et ont de grandes conséquences dans notre gouvernement. II s'agit d'abord de la composition. On distingue entre les chapitres généraux de provinciaux et les chapitres généraux de définiteurs. Les premiers regroupent les responsables de chaque province, ceux qui sont donc affrontés à des problèmes d'organisation, d'animation religieuse et apostolique, d'administration, etc. Les chapitres de définiteurs comprennent, un par province, des frères venant de la base et mandatés par celle-ci. Le fait que les provinciaux ne puissent être membres de ce chapitre manifeste le désir de l'Ordre de donner la parole - et le pouvoir - aux religieux qui, n'étant pas à la tête d'une province, voient les problèmes concrets d'une manière plus dégagée et manifestent plus d'imagination et de volonté de renouvellement.

Ces deux types de chapitre, qui ont exactement les mêmes pouvoirs, alternent, tous les trois ans, dans une proportion que, a priori, on n'attendait pas : deux chapitres de définiteurs pour un chapitre de provinciaux. Cette alternance risquerait d'avoir de graves inconvénients si chaque chapitre avait à lui seul pouvoir de faire des lois, le chapitre suivant s'empressant de voter des lois contraires. Pour éviter une instabilité nuisible et valoriser davantage notre législation, il est stipulé que, pour avoir valeur de loi, un projet doit être adopté par trois chapitres successifs. Si notre législation majore l'" imagination " en donnant le primat aux chapitres de définiteurs, celle-ci est comme " bridée " par l'obligation de trois chapitres successifs. Certains s'interrogeront sur la valeur d'un tel système. La réponse est brève : il a traversé les siècles puisqu'il remonte à saint Dominique; de plus, en partie pour cette raison, l'Ordre n'a jamais connu de divisions comme tant d'autres et l'Église n'a jamais songé à nous imposer un autre système.

Le chapitre général est au sommet du gouvernement et, comme instance en acte, il a pleins pouvoirs. A chaque chapitre, le Maître général, élu pour neuf ans, rend compte de sa gestion; sa façon de gouverner et sa " politique " peuvent donc être jugées et mises en cause. Si, entre deux chapitres, il jouit d'une certaine liberté dans son gouvernement (liberté accrue du fait que, contrairement à ce qui se passe dans la grande majorité des Instituts, ses assistants ou conseillers ne sont pas nommés par le chapitre général, mais par lui personnellement sur présentation des provinces), la fréquence des chapitres généraux fait qu'il reste proche des instances suprêmes et communautaires de l'Ordre.

Cette concentration du pouvoir, qui différencie nos chapitres généraux des assemblées parlementaires au sens moderne du terme, ne s'exerce pas seulement en termes institutionnels ou juridiques, " comme une machine à faire des lois ou à prendre des "ordinations" ". Tout chapitre a aussi une fonction "prophétique". Ayant " à discuter et décider de tout ce qui concerne le bien de tout l'Ordre", il doit procéder à une évaluation de l'organisation et de la vie de l'Ordre. Ainsi il éveille la conscience collective des frères sur tous les problèmes et réalités qui, de près ou de loin, directement ou indirectement, affectent leur vie et leur apostolat, - qu'ils soient d'ordre religieux, culturel, théologique, social ou même politique. De cette analyse et de cette lecture en termes de " signes des temps ", dépend en effet la réalisation de l'authentique mission évangélisatrice de l'Ordre.

Comment ne pas relever ici l'importance donnée progressivement, avec les cinq derniers chapitres généraux, aux "Prologues" mis en tête des divers secteurs abordés vie liturgique et prière, études, ministère de la Parole, Famille dominicaine, etc. C'est ainsi que, à Quezon City en 1977, dans un long et beau texte concernant "notre tâche apostolique dans le monde actuel", le chapitre général a dégagé les points névralgiques de la mission des Prêcheurs à l'heure actuelle, en insistant sur la nécessaire attention aux dynamismes socio-culturels du monde, aux problèmes de la justice et de la promotion humaine, au domaine des mass media.

Ainsi nos chapitres généraux assurent une fonction de gestion institutionnelle et développent une stratégie globale indispensable à la vocation universelle de l'Ordre. Ce faisant, ils stimulent tous ceux qui se reconnaissent en saint Dominique, même les religieuses de vie active, qui cependant ne dépendent juridiquement ni du Maître de l'Ordre, ni des chapitres généraux.

Qu'ils s'agisse de législation, de compte rendu, d'animation, de vie et d'action, saint Dominique a voulu que, d'une manière ou d'une autre, tous les religieux y participent. C'est l'application de l'adage classique du haut moyen âge : Ce qui touche tout le monde, tout le monde doit en traiter. A tous les échelons de la communauté dominicaine, on retrouve ce même principe, mais est toujours prévue une intervention supérieure, au moins transitoire, qui assure l'équilibre des pouvoirs. Le manifeste la manière dont le prieur conventuel, élu pour trois ans, prend possession de sa charge. La communauté élit le prieur, mais pour être nommé prieur, l'élu a besoin de la confirmation du provincial. De même, à l'étage supérieur, le provincial élu doit être confirmé par le Maître général. On comprend mieux alors que, si saint Dominique et ses successeurs ont eu à se soumettre à la régulation de la communauté fraternelle, leur autorité n'en a pas été amoindrie.

Le lien constitutif de la communauté dominicaine est un lien de profession religieuse qui lie chaque frère, chaque moniale et même chaque membre des fraternités laïques au Maître général (mais non les religieuses de vie active qui n'en dépendent pas juridiquement). Conjointement aux chapitres généraux, le Maître de l'Ordre est le garant de la fidélité à l'intuition de saint Dominique, le principe de l'unité de l'Ordre, le " référent " immédiat de chacun de ses membres. C'est dire l'importance des relations directes entre lui et chacun des frères, dans les visites régulières des couvents et des provinces, comme dans les rencontres et lettres individuelles.

Le même type de gouvernement se rencontre au niveau de la province et des couvents

Gouvernement général, gouvernement provincial puis conventuel : on se tromperait en croyant que chacun des étages inférieurs reçoit un pouvoir délégué du degré supérieur. On aurait alors une vue monarchique - et non communautaire - de l'Ordre. A leur niveau propre, ces différentes entités sont dotées d'une réelle autonomie. Ainsi le prieur d'un couvent n'a pas à recevoir du prieur provincial un pouvoir spécial pour donner l'habit ou recevoir une profession. Il l'a du fait même de sa charge. Cela ne veut pas dire pourtant que l'Ordre soit constitué de couvents sans lien juridique avec la province dont ils font partie. Qu'on se souvienne de ce qui a été dit plus haut de l'intervention du provincial dans la nomination d'un prieur élu. Si le religieux est, selon l'expression consacrée," d'une province, et non du couvent où il vit, le couvent est la cellule de base de l'Ordre. C'est là en effet que les religieux doivent trouver tous les éléments qui leur permettent d'être pleinement frères prêcheurs, car c'est à ce niveau que " communion et mission " trouvent leur terrain nourricier et leur champ d'apostolat.

Selon la formule traditionnelle, le prieur est, par rapport aux frères de son couvent, "primus inter pares" (premier parmi des égaux); formule dominicaine s'il en est! Elle dit assez les liens fraternels qui le caractérisent tout en sauvegardant son autorité. Pour élire le prieur, organiser la vie du couvent, lui donner vitalité interne et rayonnement, les frères d'une communauté se constituent en chapitre conventuel. C'est là que se réalise une confrontation fraternelle au service de la Parole de Dieu et qu'est assurée une co-responsabilité créatrice d'un élan commun. Sans elle, il pourrait y avoir une " entité juridique ", mais il manquerait cette " communion apostolique " - au sens le plus fort de l'un et l'autre terme - caractéristique de l'Ordre.

Tous les quatre ans, chaque chapitre conventuel envoie au chapitre provincial son prieur avec un, deux ou plusieurs délégués selon le nombre de frères. L'ensemble constitue le " chapitre provincial " chargé d'élire le prieur provincial et les "définiteurs" (entre 4 et 8) du chapitre provincial. Il appartient à tous les membres du chapitre d'analyser la situation de la province, de prendre connaissance des desiderata et critiques de tous les religieux, d'étudier les problèmes de la province et de proposer décisions et orientations à prendre. Le prieur provincial et les définiteurs ont la tâche de se prononcer sur celles-ci et de les soumettre à l'approbation du Maître général.

Précision sur le régime " démocratique " de l'Ordre

Cette première précision concerne le régime, disons politique, de l'Ordre. On dit souvent que notre régime est démocratique. C'est vrai dans la mesure où nous intervenons tous dans notre gouvernement. Parler ainsi laisse pourtant échapper la part la plus fondamentale de celui-ci. L'Ordre est une réalité originale, d'ordre évangélique, donc du Royaume de Dieu qui fait de nous des frères. Pour mettre en oeuvre ce type de vie, on a recouru à certaines structures qui, en science politique, sont dites démocratiques, où la souveraineté appartient à l'ensemble des citoyens. Ces mêmes structures ont été utilisées pour donner forme institutionnelle à la fraternité dont parle le Christ : "Pour vous, ne vous faites pas appeler Maîtres, car vous n'avez qu'un Maître et tous vous êtes des frères"(Mt 23,8). Dès lors, qu'on ne s'étonne pas si le gouvernement d'un institut religieux - et singulièrement le nôtre -dépasse de manière importante les types de gouvernement civils, qu'ils soient démocratiques, monarchiques, etc. Cela n'est pas sans conséquences dans le fonctionnement de cette " démocratie religieuse ".

La loi fondamentale de la démocratie, c'est la loi de la majorité. Il n'en est pas ainsi chez nous où pourtant les votes sont nombreux. Notre loi propre est la loi de l'unanimité. Au chapitre conventuel - et il en est de même aux chapitres provinciaux ou généraux - , le prieur, loin de se satisfaire d'un vote précipité, doit permettre une large information, susciter une recherche commune et provoquer un débat de telle façon que l'on tende à un avis aussi unanime que possible. Cette recherche d'unanimité - même si l'on n'y arrivera sans doute pas - garantit la présence du Seigneur et de son Esprit et, par le fait même, oriente plus sûrement vers la découverte de la volonté de Dieu. De même, à Vatican II, Paul VI a fait retarder certains votes pour favoriser une plus grande entente et éviter que des décisions soient prises seulement à la majorité. Il est inutile d'insister sur ce qu'une telle recherche exige de chacun et de la communauté tout entière. Mais c'est le lieu où se vérifie par excellence la justesse de ce que le Frère prêcheur veut vivre et annoncer. Faute de quoi, l'appareil complexe et si riche de virtualités risque de tourner à vide. Et les couvents, au lieu d'être des fraternités d'hommes qui vivent de la foi, l'approfondissent et la prêchent, peuvent donner l'apparence de groupes uniformes à vague coloration religieuse.

Une vraie capacité de renouvellement

Autre précision : ce système législatif, en constant devenir, nous donne une vraie capacité de renouvellement. Et cela d'autant que l'autorégulation qu'il assure n'est pas le fait de quelques individus mais de concertations qui réclament l'intervention de tous ceux qui sont concernés. N'est-ce pas pour cette raison que nos premiers frères ont fait ce choix ? En grande partie grâce à celui-ci, l'Ordre n'a jamais connu de scissions - les réformes qui ont pu voir le jour ont été assumées par l'institution - et, aujourd'hui même, nous admirons l'actualité d'un type de gouvernement vieux de plus de sept cent cinquante ans. Le choix fait par saint Dominique n'a pas été l'effet du hasard. L'Ordre est né d'un affrontement entre l'Église et le monde, où il a trouvé et continue de trouver sa raison d'être et sa mission. D'où la nécessité d'une rénovation permanente qui puisse relever les défis d'un monde en incessante évolution. Cette mise au point continue n'est pas seulement une exigence de conversions individuelles, mais une condition de vie pour l'Ordre à qui cette loi de rénovation est connaturelle. On comprend que le chapitre général de 1977 insiste tellement sur la "formation permanente", condition indispensable de rénovation au fil des années.

Fidélité au charisme de l'Ordre

Dernière précision: comme tout vivant, la vie religieuse croît selon la loi inscrite dans son germe et non en fonction des seuls étais qui la soutiennent. Il n'est pas de progrès ni de renaissance de la vie dominicaine sans nouvelle prise de conscience de l'intuition de saint Dominique en son premier jaillissement. S'il est vrai que cette grâce nous touche au moment de l'appel mystérieux à suivre le Christ avec Dominique, il faut ajouter que l'affermissement et le déploiement de notre personnalité dominicaine supposent une démarche - toujours la même et toujours nouvelle - de fidélité joyeuse et inventive au charisme de l'Ordre. A ce niveau, le voeu d'obéissance est au service d'une Obéis sance plus foncière, celle qui porte sur l'Évangile. C'est dans ma vie dominicaine que je dois vivre l'Évangile. Comme le dit le Père J.M.R. Tillard dans une formule audacieuse : " Par mes Constitutions, j'obéis à l'Évangile ". Il est important de rappeler cette primauté quand certains sont tentés de prendre à des sources variées des éléments de spiritualité qu'ils s'efforceront d'ajouter vaille que vaille au monument architectural que sont nos Constitutions.

Une vie selon l Évangile pour annoncer l Évangile : c'est de la relation vivante entre cette annonce et notre vie de communauté qu'ont jailli les grands traits du gouverne ment de l'Ordre. Et si l'on me demandait: "Dans cet ensemble, comment voyez-vous la fonction du Maître de l'Ordre ?" Je répondrais "C'est une fonction de présence." Ce mot, on le sait, vient du latin prae-esse qui exprime à la fois proximité, primauté et supériorité avec leurs divers harmoniques accueil, écoute, dialogue, compréhension, aide, encourage ment, action persuasive, affirmation d'autorité, etc. Il y a de tout cela dans le mot présence. II me semble qu'il est en profonde concordance avec l'analyse que nous avons pro posée : un type de gouvernement né de la communion et de la mission universelle de l'Ordre et tout orienté vers leur service.

 

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Notre mission

Nos Constitutions définissent notre mission de la manière suivante :

L’Ordre des Frères prêcheurs fondé par saint Dominique fut, on le sait, dès l’origine spécifiquement institué pour la prédication et le salut des âmes.

Notre mission est d’annoncer partout l’Évangile de Jésus-Christ par la parole et par l’exemple, en tenant compte de la situation des hommes, des temps et des lieux, et dont le but est de faire naître la foi, ou de lui permettre de pénétrer plus profondément la vie des hommes en vue de l’édification du Corps du Christ, que les sacrements de la foi amènent à sa perfection.

 

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