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Lettre du Maître de l'Ordre. Septembre 1985

fr. Damian Byrne, O.P.

Damian Byrne, O.P.Une tradition qui remonte à nos origines, nous assure que la Mère de Dieu a suscité, diffusé et défendu notre Ordre, selon le dessein de la providence qui l'avait inspiré. Je suis donc heureux de pouvoir m'exprimer avec confiance sur ce thème, sur l'aspect de l'action prophétique que Marie développe dans notre Famille, coopérant à la régénération des hommes. (LG 65)

Maintenant, penser au rôle actif et éminent que la Mère de Dieu et notre Mère joue dans l'Eglise; proclamer les merveilles que le Seigneur a accomplies par Elle; coopérer au plan de Dieu à travers notre confiance en Marie, signifie, pour nous Dominicains, parler en même temps et de la Vierge et du Rosaire. Non toutefois comme de deux réalités diverses et non plus comme d'un sujet accessoire à la vie apostolique et par conséquence spirituelle, formative, communautaire.

Il s'agit, au contraire, d'aborder avec un langage nouveau la redécouverte spécifique de notre prédication apostolique et de notre relation de prière et de vie avec la Vierge de Nazareth. Et, encore, de suivre l'action personnelle qu'Elle mène, sous la motion du St Esprit, dans l'Ordre et dans l'Eglise, en sa qualité de Mère.

Avec cette lettre, que je vous adresse en la fête du 7 octobre, il me semble opportun de me tourner vers l'entière Famille Dominicaine, attentive à se situer dans l'Eglise avec une profonde exigence de fidélité à sa mission propre. Ceci juste au moment où va se célébrer le XXe anniversaire du Concile Vatican II, par un Synode de vérification sur le chemin de l'évangélisation, dans le contexte des mutations vastes et profondes de la société actuelle.

Il est urgent aussi pour nous de nous renouveler selon l'évolution du charisme apostolique. Et de nous renouveler aussi à travers cet "abrégé de tout l'Evangile" qu'est le Rosaire.

L'urgence naît de deux attitudes de l'esprit, qui peuvent se retrouver aussi parmi nous : d'une part l'attention se centre sur les plus graves problèmes sociaux du moment, et la dimension mariale devient un fait de vie privée, d'autre part on insiste toujours plus dans la prière sur l'engagement avec la Mère de l'Eglise remettant toute initiative à ses soins.

Je considère les deux positions complémentaires et non alternatives, me basant en cela sur mon expérience missionnaire.

L'action prophétique de Marie et notre charisme

La mission actuelle de la Mère du Sauveur trouve son interprétation dans l'Évangile. "Suprêmement aimée de Dieu" Marie est porteuse de joie, (Lc. 1, 44) solidaire avec nous dans la souffrance, (Lc. 2, 35) modèle d'itinéraire apostolique, connexe au rôle de la maternité divine.

La "bénie entre les femmes" (Lc. 1, 42) aide à faire croître le charisme prophétique que l'Eglise nous a confié, nous rendant hommes de foi et animateurs d'espérance, dans la fidélité à l'Évangile. Dans son attitude d'écoute de la Parole de Dieu (MC. 'I7), dans son rôle de priante (MC. 18). Elle nous indique les sources authentiques de toute mission évangélisatrice" associée à la sienne (MC. 19). Dans le Cénacle encore, Mère de grâce et de miséricorde, Elle nous aide à être pasteurs et guides des âmes dans le sacrement de Réconciliation.

A Toulouse, le musée des Augustins conserve une statue en bois du XVe siècle, provenant du Couvent dominicain des Jacobins. La Vierge, assise, tient d'un côté l'Enfant Jésus et de l'autre le livre des Évangiles. Marie conçoit la Vérité, engendre la Vérité, proclame la Vérité. "Elle est le Livre, dit Sainte Catherine de Sienne, où est écrit notre salut". Image et modèle de l'Église. Elle l'est au même titre de notre Famille, appelée à la participation au charisme prophétique.

Il est donc exact de penser que dans sa mission prophétique nous retrouvons la nôtre propre. Par son action maternelle nous engendrons le Corps du Christ, par son intercession nous réalisons les engagements apostoliques, parfois entravés par de nombreuses difficultés. C'est Marie elle-même alors qui, à travers nous, actualise sa présence agissante. Ceci est la raison pour laquelle, aux origines de~l'Ordre, la prédication était déjà imprégnée d'une particulière saveur mariale.

Quand je me souviens des actes héroïques de nos missionnaires, vécus sous le signe du Rosaire; quand je pense à la hardiesse des oeuvres de charité que Saint Martin de Porrès et Saint Jean Macias surent faire surgir de leur piété pour le Rosaire, quand j'observe la gigantesque impulsion apostolique d'un Saint Louis Grignon de Montfort d'abord et d'un Frank Duff ensuite; si, en esprit, je parcours les grands itinéraires internationaux de la Croisade du Rosaire, alors, toujours plus, je suis convaincu par le jugement que les Evêques exprimèrent à Puebla : Marie est la plus haute réalisation de l'évangélisation (P. 282, 333), et sans Elle il n'est pas possible de parler d'Eglise (P. 291); sans Elle l'Évangile se désincarne, se défigure, et se transforme en idéologie, en rationalisme spiritualiste (P. 301).

Donc, l'Ordre, par tradition, se sent privilégié d'une manière particulière de la présence de Marie. Mais il est bon d'en prendre toujours plus conscience. Les Constitutions, à ce sujet, sont explicites : "Les Frères ...se fortifient aussi avec l'amour et la dévotion envers la Bienheureuse Marie, Mère de Dieu" (LCO. 28,I)

Leur Profession religieuse se distingue par un rapport spécial d'obéissance filiale à Marie. Et pour que ce ne soit pas une simple expression pieuse le législateur l'éclaire en ajoutant : "en tant que Mère très aimante de notre Ordre" (LCO 189, III). Et encore, la Reine des Apôtres s'unit particulièrement à nous par la pensée, la parole et l'action apostolique à travers le Rosaire (LCO. 129) .

Le Bienheureux Angelico, dans la fresque du "Christ dérisoire" du couvent de St Marc a Florence, représente merveilleusement la Vierge et St Dominique : l'une en attitude de contemplation, et l'autre méditant profondément la Passion du Verbe incarné. Ceci est emblématique du rôle prophétique de Marie dans l'Ordre, qui nous incite à réaliser la contemplation dans l'action le "Contemplata aliis tradere".

Problèmes de notre temps

Réfléchissant sur l'action déterminante de Marie dans la vocation dominicaine, j'aimerais considérer maintenant quelques uns des problèmes majeurs de notre engagement apostolique. Et ce sont : l'attention au monde des pauvres; le rôle de la femme aujourd'hui, dans la société et dans l'Église; l'unité des chrétiens.

Jamais comme de nos jours on n'a vu combien objectif et clairvoyant est le jugement de Vatican II sur les déséquilibres du monde contemporain : "Les contrastes entre les races et les divers groupes de la société surgissent; entre les nations riches, les moins riches et les pauvres" (GS. 8). Une collaboration humaine devient urgente pour appliquer l'Évangile au plan social, utilisant tous les remèdes pour aller à la rencontre des misères de notre temps" (UR.12).

Ayant devant elle cet énorme programme, l'Eglise nous demande aussi à nous, Dominicains, une authentique maturité évangélique, dans le but de vivre les exigences de la justice et de la charité, avant tout entre nous, et envers les autres et ensuite les prêcher.

La Vierge a toujours été proposée par l'Eglise comme modèle pour les fidèles, non pour le type de vie qu'Elle mena, encore moins pour le milieu socio-culturel dans lequel Elle a évolué, de nos jours presque partout dépassé; mais parce que, dans sa condition concrète de vie, Elle a adhéré totalement et de façon responsable à la volonté de Dieu (cf. Lc. I, 38) ; parce qu'Elle a accueilli la Parole et l'a mise en pratique; parce que son comportement fut animé par la charité et l'esprit de service; parce que finalement Elle fut la première et la plus parfaite disciple du Christ : ceci ayant une valeur exemplaire, universelle et permanente (MC. 35).

Oui, être attentif à la justice et à la charité envers les hommes, mais avec une vision purifiée par l'adhésion journalière à Celui qui est la Justice et l'Amour : en cela Marie est notre guide. Dans ces principes pratiques universaux prend alors racine ce que nous recommande le Chapitre de Rome regardant les problèmes sociaux de notre temps (n. 70). Marie est, en fait, pour nous aussi le modèle de notre vie personnelle et communautaire et un point de référence concret dans notre prédication aux riches comme aux pauvres de notre temps.

Mais nous voici à la seconde question : la femme aujourd'hui. Un féminisme, parfois exagéré, demande le droit d'accéder à toutes les professions, sans exclusion. Il pose l'accent sur la liberté et l'autonomie de la personne plus que sur la différence de caractère naturel et de service entre femme et homme. Il ne se rend pas compte du péril des manipulations des valeurs biologiques, éthiques, interpersonnelles. Il ne pose pas de barrières à l'avortement et au divorce.

Dans cette transformation profonde sociale et morale la femme a besoin de se retrouver plus complètement elle-même et d'embrasser de nouveau avec foi et courage sa mission dans la famille et pour la vie. Mais que peut lui dire à ce sujet la Femme de Nazareth ?

"Dans son dialogue avec Dieu (Marie) donne son consentement actif et responsable non à la solution d'un problème contingent mais à l'oeuvre des siècles, comme a été justement appelée l'Incarnation du Verbe. Elle fut tout autre qu'une femme passivement soumise ou d'une religiosité aliénante, mais la femme qui n'a pas hésité à proclamer que Dieu est défenseur des faibles et des opprimés et qu'Il renverse de leur trône les puissants du monde; une femme forte qui a connu la pauvreté et la souffrance, la fuite et l'exil : situations qui ne peuvent échapper à l'attention de qui veut embrasser avec un esprit évangélique les énergies libératrices de l'homme et de la société (MC. 37).

Dans sa juste aspiration à participer avec pouvoir de décision aux choix de la Communauté, la femme d'aujourd'hui ne trouvera-t-elle pas alors, dans la figure de Marie, le prototype à considérer ? Certainement. Mais elle pourra le faire seulement grâce à ce regard lumineux qui sait voir dans le profond de la réalité humaine de Marie, une humanité équilibrée par le rapport de foi avec son Dieu.

Enfin un troisième problème. Le culte de la Vierge Marie, typiquement ecclésial, reflète les préoccupations de l'Eglise; parmi elles, prédominante, le rétablissement de l'unité des chrétiens.

La dévotion à la mère de Dieu reçoit, à ce propos, les attentes du mouvement oecuménique parce qu'elle en exprime quelques caractères importants : "avant tout parce que les fidèles catholiques s'unissent aux frères des Eglises orthodoxes, chez lesquels la dévotion à Marie revêt à la fois une forme poétique et une profonde doctrine, dans... vénérer la Theotocos et l'acclamer "Espérance des chrétiens"; ils s'unissent aux Anglicans, dont les théologies classiques mirent en lumière les solides bases du culte à la Mère du Seigneur, et de qui les théologiens contemporains soulignent encore plus l'importance de la place que Marie occupe dans la vie chrétienne; ils s'unissent aux frères des Eglises de la Réforme, dans lesquelles fleurit vigoureusement l'amour pour les Ecritures, glorifiant Dieu avec les paroles mêmes de la Vierge" (MC. 32).

L'unité des chrétiens doit être pour nous un motif de plus intense supplication, parce que le testament du Rédempteur, exprimé au Cénacle et confié à Marie avant de mourir, se réalise grâce à son intervention particulière. En fait, la condition essentielle à l'aboutissement heureux du mouvement oecuménique reste toujours la "conversion" dans l'humilité et la charité (UR. 4,7,8,) et pour cela il a besoin de l'intervention et de la grâce de Marie. Pouvons-nous douter que la Mère de l'Eglise naissante soit encore aujourd'hui un "signe efficace", un "Sacrement d'unité" ?

Le Rosaire et la Famille Dominicaine

A la lumière de ces graves problèmes de l'Eglise, sont encore plus nettes la fonction prophétique de Marie et la beauté intrinsèque du Rosaire, à travers lequel nous nous unissons à Elle avec un esprit et un coeur de fils.

Pour nous Religieux et Laïques dominicains, le Rosaire est un don charismatique, prophétique, venu de la tradition de l'Ordre, de l'enseignement des Pontifes, du témoignage des Saints qui l'ont vécu avec une grande conscience de "service" à la Reine du ciel. C'est la contemplation de l'expérience vécue par Marie et son Fils, en union avec Eux; c'est la prédication typique dominicaine. (LCO n. 129).

A ce propos cependant on ne doit pas sous-évaluer l'activité créatrice que le Rosaire sait susciter sous une forme authentique (MC. 24), quand les circonstances le demandent, dans la ligne de la tradition d'Alain de la Roche et de Jacques Sprenger.

Quand la récitation du Rosaire s'oriente vers la profession de foi en la Divinité et en l'Humanité du Christ, avec Marie; quand le mystère de la Passion et de la mort du Sauveur sont rappelés comme l'Opus Justitiae de la réconciliation de l'homme avec Dieu quand la nouvelle vie de l'Eglise dans le monde est regardée a la lumière glorieuse du Christ et de sa Mère, alors le caractère christocentrique (MC. 46) et en même temps marial du Rosaire demeure entier. Et le Pater, l'Ave et le Gloria expriment oralement et accompagnent les réalités humano-divines que l'esprit a méditées et auxquelles s'est uni le coeur.

Le Rosaire est cependant une réalité vivante et, pour ainsi dire, au-delà de l'histoire. La prière mentale et orale qu'il offre aux simples comme aux savants est "fondée sur le rocher" de la Parole, puissance de Dieu pour "tous ceux qui l'écoutent et la mettent en pratique" (cf. Mt. -124 - MC. 48). Or, selon la nouvelle sensibilité de notre temps, l'Ecriture devrait trouver plus d'attention et de place dans la présentation des Mystères, pour ensuite proposer une pratique de vie (MC. 44).

Puis, afin de prolonger la contemplation des différents Mystères mêmes, leur contenu pourrait être rappelé à chaque Ave, avec l'ajout d'une petite phrase après le mot "Jésus". Méthode fréquemment employée au XVe siècle et proposée par la "Marialis Cultus" (46). On peut encore mettre en relief que les quinze Mystères classiques ne sont pas contraires en eux-mêmes à une extension à d'autres épisodes évangéliques. Ceci en préservant toujours les trois cycles originaux, qui sont la sage intuition d'Alain de la Roche.

Une fois redécouvert dans ses éléments essentiels, le Rosaire sera naturellement vécu et adapté aux exigences de notre vie apostolique, spécialement en regard de la sensibilité religieuse des Jeunes, assoiffés de méditation et de vie évangélique, dans une expérience de groupe. Dans cette perspective le mois de mai et celui d'octobre et chaque fête mariale, offrent à notre prédication itinérante ou à une pastorale plus suivie l'occasion de renouveler nos mouvements mariaux ou d'en créer de nouveaux.

Un exemple dans ce sens peut nous venir de l'expérience des "Equipes du Rosaire" en France. En fait une sincère spiritualité mariale, centrée sur le Rosaire peut interpréter encore aujourd'hui comme par le passé les profondes instances apostoliques et missionnaires de l'Ordre. Et avec certitude d'en recueillir les fruits car Marie s'en porte garante.

Après le Ve Congrès International des Promoteurs dominicains du Rosaire, peut-être serait-il bon de penser à une rencontre périodique, selon les diverses langues. Ainsi pourraient être évaluées les situations ecclésiales concrètes et les expériences de notre ministère : dans les familles, les paroisses, parmi les Jeunes etc... Il serait aussi nécessaire de réorganiser dans les Provinces, où il est faible ou manquant, ainsi qu'à la Curie Généralice, le service de la Promotion du Rosaire.

Je suis sûr que la re-découverte, le re-départ ou la croissance du Rosaire sont des aspects de notre mission qui peuvent concerner toutes les branches de : la Famille Dominicaine : Frères, Moniales, Soeurs et Laïques. Chacun selon son état (cf. LCO. n. 141) mais tous fortement unis par un idéal commun : tout remettre à Marie, à Marie tout confier. Que St Dominique, qui y croyait tellement, continue à bénir sa Famille (Septembre 1985).

 

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Notre mission

Nos Constitutions définissent notre mission de la manière suivante :

L’Ordre des Frères prêcheurs fondé par saint Dominique fut, on le sait, dès l’origine spécifiquement institué pour la prédication et le salut des âmes.

Notre mission est d’annoncer partout l’Évangile de Jésus-Christ par la parole et par l’exemple, en tenant compte de la situation des hommes, des temps et des lieux, et dont le but est de faire naître la foi, ou de lui permettre de pénétrer plus profondément la vie des hommes en vue de l’édification du Corps du Christ, que les sacrements de la foi amènent à sa perfection.

 

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