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Dominicans of Canada

cornerLe rôle de l'étude dans l'Ordre

Lettre du Maître de l'Ordre. 25 mai 1991

fr. Damian Byrne, O.P.

Damian Byrne, O.P.Quand Dominique a voulu former ses Frères comme prêcheurs, il les a envoyé étudier. L'importance de l'étude court comme un fil conducteur à travers le texte entier des Premières Constitutions, définissant la façon dont sont vécues les observances elles-mêmes.

"Notre étude doit tendre principalement, ardemment, et avec nos plus grands efforts, vers le but de nous rendre utiles au salut des âmes".

La loi de la dispense est introduite, spécialement pour ce qui paraîtrait être un obstacle à l'étude, à la prédication ou au bien des &mes". Le chapitre quotidien peut être déplacé ou omis "de façon à ce que l'étude ne soit pas gênée". L'office divin doit être récité "brièvement et ;succinctement pour que les Frères ne perdent pas la dévotion et quia leur étude ne soit gênée en aucune façon". Le Maître des novices doit enseigner à ceux qui lui ont été confiés" combien ils doivent être assidus à l'étude...". C'est cela que nous avons reçu de Dominique.

L'originalité de Dominique est de mettre l'étude au service de la prédication et de donner à l'étude une signification, une spécificité apostolique.

L'étude en fonction de la prédication

L'orientation de l'étude en vue de la prédication constitue une partie essentielle du ;plan que Dominique avait conçu pour son
Ordre. Dans son Expositio supra Constitutiones, Humbert de Romans souligne clairement l'attitude dominicaine face à l'étude. lorsqu'il écrit:

"L'étude n'est pas le but de l'Ordre, mais le moyen le plus important pour atteindre ce but, c'est-à-dire la prédication et la tâche du salut des âmes, ce que sans l'étude nous ne pourrions en rien atteindre."

Humbert n'ignore pas le danger qui nous guette de faire de l'étude une fin en elle-même:

"Certains se consacrent aux saintes écritures. Mais si leur étude ne vise pas :la doctrine de la prédication, à quoi peut-elle leur être utile?"

Les constitutions Gillet donnaient l'impression que l'étude se limitait aux premières années de la vie dominicaine comme un nécessaire préambule à la prédication ou au ministère. Quelques générations de dominicains ont été marquées par cette optique. Les Constitutions de River Forest ont, restauré notre conception traditionnelle de l'étude et de la réflexion théologique comme partie intégrale de notre héritage religieux, bien que l'ancienne conception persiste chez plusieurs d'entre nous, qui considèrent l'étude comme l'apanage des spécialistes ou bien l'activité d'une période précise de notre vie dominicaine.

Scolaire ou pastoral

On a souvent affirmé qu'il faut considérer le passé pour comprendre le présent. Voici un événement passé qui confère une dimension pastorale additionnelle à l'étude dans l'Ordre. Le 4 février 1221, Honorius III recommande les dominicains comme confesseurs. Il attirait ainsi l'attention de l'Ordre sur le besoin de préparer les frères au ministère de la confession et de la direction spirituelle. Alors que l'éventail de l'étude dominicaine comprenait même la philosophie dans la Ratio studiorum de 1259, le Pape Honorius III, en nous confiant le ministère de la confession, orientait l'Ordre vers un système d'éducation à forte teinte pastorale.

Thomas d'Aquin eut la géniale idée de pousser davantage l'orientation fondamentale de Dominique et d'élargir la base de l'éducation théologique de l'Ordre en l'appuyant sur l'étude de la philosophie aristotélicienne. Ce qui lui permettait d'assurer une assise intellectuelle à la théologie de la bonté de la création, en rejetant toute forme de dualisme. En 1265, il commençait la rédaction de sa Summa theologique. Parlant de la vie des étudiants et du studium de Santa Sabina, de môme que des débuts de la summa, voici ce qu'en dit le Père Leonard Boyle:

" ... Thomas élargissait maintenant la base de leur éducation théologique, faisant ainsi éclater la tradition de la théologie pratique qui avait jusque là caractérisé le système d'éducation dans l'Ordre." Il "désirait assurer une base beaucoup plus théologique à la formation dominicaine régulière en théologie pratique".

Dominique et Thomas partageaient le même idéal. L'application de Thomas à la vie intellectuelle n'impliquait nullement le mépris de la prédication. Il poursuivait, le môme but que Dominique: le salut des âmes par la prédication, enracinée dans une vie de prière, de contemplation, d'étude et de partage communautaire.

Étude et communauté

Le Chapitre d'Oakland nous rappelle l'intime relation qui existe entre étude et communauté. "Cette vie commune est en même temps le contexte de notre étude. Car, en premier lieu, nul ne peut parler de l'amour de Dieu, s'il n'en fait l'expérience dans le quotidien. De plus, nul ne peut faire oeuvre de théologien de façon isolée ... Une théologie intégrale doit toujours être le fruit d'une entreprise collective". L'étude dominicaine se présente comme communautaire. La première responsabilité face à l'étude revient à la communauté, tout comme la communauté détient la première responsabilité de la prédication. Dans la lettre au frère Jean, attribuée à saint Thomas d'Aquin, l'auteur répond à la question: comment étudier? De la même manière qu'on vit, écrit-il.

L'étude requiert une atmosphère particulière. L'auteur de la même lettre insiste sur l'importance du silence et sur la place de la prière. Et cela, pour préparer dans le coeur une place au Seigneur. Il rappelle encore la nécessité d'une curiosité modérée et le besoin de cultiver la charité fraternelle. Ceux qui vivent dans les centres d'études savent combien les relations humaines peuvent faciliter ou entraver l'étude. Un réel esprit de communauté aide grandement à créer l'atmosphère propice à l'étude.

Dans son commentaire sur la lettre précitée, Victor White signale qu'à la Secunda pars. de la Summa, saint Thomas réfléchit sur les problèmes émotifs des étudiants et sur leur besoin tout particulier de loisirs.

Les étudiants ont leurs propres exigences. Nous devons les encourager. Avons-nous déjà oublié notre expérience de la jeunesse et de ses difficultés? L'acquisition d'un savoir profond se fait selon un processus intérieur graduel. Après tout, nous ne sommes que des humains, pas des anges. Personne ne peut apprendre à notre place. Il n'existe aucun raccourci, et nous avons besoin de professeurs pour nous guider, tout en sachant bien qu'aucun professeur ne peut apprendre pour nous.

Les jeunes ont besoin d'une atmosphère favorable à l'étude et à la réflexion. Voilà qui fonde l'importance d'un studium, d'un maître ou de professeurs pour les orienter. Même lorsque les études se poursuivent ailleurs, on doit exiger un rythme de vie et de soutien qui favorise le meilleur rendement des études. Pour nous, l'étude constitue une observance rigoureuse. Elle exige une profonde dévotion personnelle, beaucoup de discipline et d'application. L'habitus de l'étude résulte de l'effort et de la persévérance de l'individu lui-même.

Les professeurs ont aussi leurs besoins propres. Leur tâche requiert une profonde application de l"esprit. Le travail de recherche et de réflexion sérieuse, on :le sait, ne produit guère de gratification immédiate ou de reconnaissance garantie. Il arrive parfois que les résultats paraissent tellement minces qu'ils ne peuvent justifier les efforts fournis. La vocation d'enseignant est plutôt rare, et ceux qui s'y adonnent éprouvent continuellement la tentation de l'abandonner.

vous ne pouvez ni enseigner tout aux étudiants, ni toujours compter sur leur gratitude. Le don le plus appréciable que vous pouvez leur apporter consiste peut-être dans les moyens de se livrer à une réflexion critique. Est-il besoin de rappeler à nouveau la recommandation des actes du Chapitre général de Walberberg:

"Nous n'avons qu'un seul conseil à donner aux frères: lisez saint Thomas. Répandez cette consigne parmi nos étudiants, afin qu'ils deviennent capables de lire eux-mêmes le texte de saint Thomas".

Le Père Yves Congar décrivait en ces mots le travail de l'étude et de la recherche. L'étude scientifique de la philosophie et de la théologie, avec toutes ses exigences d'une documentation méticuleuse, de: la réflexion et de la publication, constitue une partie intégrale de la mission de l'Ordre. S'il lui arrivait jamais de la négliger, une telle grâce serait remise à d'autres ... De nos jours, la science biblique, l'histoire ou la connaissance des sources nous offrent toutes les possibilités qu'aucun théologien ne peut ignorer ou négliger dans sa recherche.

Une vocation exigeante

Rappelons notre devise: vérité. Si nous allions en déduire que nous possédons la vérité, nous pécherions par ignorance. Si nous nous considérons comme des pèlerins en quête de la vérité, nous commençons à approfondir notre vocation.

Gilbert de Tournai écrivait:

"Nous ne découvrirons jamais la vérité si nous nous contentons de nos découvertes. Ceux qui ont écrit avant nous ne sont pas nos maîtres, mais nos guides. La vérité est à la portée de tous. Elle n'a jamais constitué la propriété exclusive de personne".

A l'Office des lectures, un commentaire de saint Vincent de Lérins pose la question suivante:

"Ne peut-il y avoir, dans l'Eglise du Christ, aucun progrès de la religion? Oui, assurément, et un très grand. Car qui serait assez jaloux des hommes et ennemi de Dieu pour essayer d'empêcher ce progrès?"

L'étude dominicaine, c'est l'étude de la théologie. Si notre étude doit aboutir à la prédication et surtout la prédication doctrinale, elle doit nécessairement être théologique. Ce qui ne signifie pas qu'elle doive dédaigner les autres secteurs du savoir humain. Théologique signifie évidemment qu'elle soit inter-disciplinaire.

Pèlerins de la vérité

L'Ordre a toujours maintenu sa tradition de recherche et d'étude. Sommes-nous réellement fidèles à cet aspect de notre vocation? Il faut bien admettre que les frères sont plus engagés dans la pastorale que dans l'étude et la recherche. L'Eglise et notre époque ont encore besoin d'hommes et de femmes qui se consacrent à l'étude et à la recherche afin de bâtir une philosophie et une théologie qui parlent de Dieu aux hommes d'aujourd'hui. L'Ordre assure-t-il à ces gens les conditions qui leur permettent de continuer et qui leur fournissent aussi le soutien dont ils ont besoin? Parmi les sujets de thèses de doctorat, combien concernent les problèmes d'aujourd'hui?

Dans un message adressé au Chapitre général de 1983, le Pape Jean-Paul II nous rappelait:

"Comme dominicains, vous; avez reçu la mission de proclamer que Dieu est vivant ... Le charisme. prophétique de votre ordre se signale par la note spécifique de la théologie ... Soyez dans l'Ordre toujours fidèles à cette mission de théologie et de sagesse, quelle que soit la forme sous laquelle vous êtes appelés à l'exercer, à l'université ou sur le terrain de la pastorale".

Cette mission qui est nôtre ne signifie pas qu'un dominicain soit plus savant que les autres; ni non plus que chaque dominicain soit un spécialiste en philosophie et en théologie. Bien plutôt, que la recherche de la vérité constitue une dimension fondamentale de la vie de tout dominicain.

La recherche de la vérité en vaut-elle encore la peine? Il en est qui se le demandent. Les mots et; le langage ont été tellement galvaudés qu'ils ne signifient plus ce qu'ils devaient exprimer à l'origine. D'autre part, le courant subjectiviste rétrécit la vérité à une impression. Un pluralisme populaire suggère encore que toute opinion est valable et que la vérité est toute relative. Par ailleurs, nous vivons à une époque tellement préoccupée par la solution de ses problèmes urgents et concrets, et également tellement soucieuse de sa survie que l'étude de la philosophie est considérée comme inutile. Mais la recherche de la vérité fonde encore notre vocation. Nous croyons au don de Dieu en chacune des créatures humaines: la capacité de découvrir, de vivre et de transmettre la vérité.

La fidélité à la tradition, l'application à la théologie aujourd'hui

Posons la question: comment peut-on s'adonner à la théologie. Le Chapitre d'Oakland nous rappelle que nous avons toujours été créatifs en théologie dans les moments où nous avons osé nous laisser interroger par les problèmes les plus accablants pour le peuple. Saint Thomas n'a pas agi autrement. Dans Questiones disputatae, il traite des problèmes de son temps comme devraient le faire tous les dominicains face aux problèmes de notre temps.

Si l'école théologique de Salamanque a connu des heures glorieuses, c'est précisément parce que Vitoria et ses collègues abordaient les problèmes de l'époque: à eux transmis par leurs frères des Amériques sur ces questions. Il s'agit là peut-être du plus bel exemple de collaboration entre missionnaires et professeurs.

La fidélité à notre passé n'est rendue possible que par l'étude des problèmes de notre temps. La fidélité au passé ne s'accommode pas d'attitudes défensives ou triomphalistes, pas plus que de répétitions ou. d'imitations des écrits de nos frères ou encore d'interprétation servile de textes anciens. L'étude de la tradition sans curiosité demeure stérile; l'étude de la tradition d'une façon défensive ou triomphaliste est nuisible. Il faut l'étudier de façon critique. Notre temps et les circonstances actuelles exigent des réponses aux questions d'aujourd'hui. C'est le défi exprimé dans nos quatre priorités. Elles constituent les points critiques de nos préoccupations actuelles, tout en étant profondément rattachés à notre tradition. Les réalisations les plus créatrices et les plus scientifiques de notre temps sont l'oeuvre d'hommes qui ont affronté les problèmes d'aujourd'hui: les pères Lagrange, Chenu, Lebret ...

En nous proposant l'oeuvre de saint Thomas comme exemple pour notre époque, la Pape Paul VI écrivait:

" ... il a su trouver des solutions toutes neuves aux questions de la foi avec la raison en harmonisant la sécularité du monde avec les exigences de l'Évangile".

"Son enseignement et sa vie ont fait la preuve qu'il est possible d'harmoniser. la fidélité à la parole de Dieu avec une mentalité totalement ouverte au monde et ses vraies valeurs; qu'il est aussi possible de combiner le goût du renouveau et du progrès avec l'intention de construire un système de pensée sur les inattaquables fondements de la tradition."

Le Pape nous rappelle encore que Thomas:

"...se maintenait au courant de nouveau savoir de son temps en abordant les nouveaux problèmes qui surgissaient et en étudiant les arguments de la raison humaine pour ou contre la foi ... Il gardait un esprit ouvert à tout énoncé de la vértité, qu'elle qu'en soit la source".

Paul VI nous met encore en garde contre un attachement servile à saint Thomas:

"Il ne suffit pas de présenter cette doctrine en la répétant mot à mot, avec les mêmes problèmes et avec la façon usuelle de traiter les questions".

"On ne peut en rien douter que de nos jours saint Thomas chercherait passionnément à découvrir les causes des changements qui affectent le genre humain, ses conditions, sa mentalité, sa conduite."

Nous sommes conviés à une semblable créativité. La fidélité à saint Thomas consiste dans une réflexion théologique sur les "questions disputées" de notre temps.

Dans un article intitulé: L'étude dans l'ordre des Prêcheurs, auquel je me réfère dans la présente lettre, le frère Felicisimo Martinez écrivait:

"Si l'on désire maintenir la réflexion théologique dans l'Ordre, la première tâche consiste à réconcilier missionnaires et professeurs, activité pastorale et activité intellectuelle, tradition missionnaire et tradition monastique. L'existence de ces deux traditions tout au long de notre histoire n'implique aucun appauvrissement, mais plutôt une richesse. c'est de leur opposition que naît plutôt l'appauvrissement. Le divorce entre la réflexion théologique et la prédication a représenté une des plus grandes tragédies dans l'histoire de l'Ordre, parce qu'en même temps on dévalue et: la théologie et la prédication. La séparation entre dominicains professeurs et prédicateurs rétrécit l'idéal d'étude et d'évangélisation, parce que pasteurs et prédicateurs se croient dispensés de l'étude,
considérée par eux commet le terrain des spécialistes et des professionnels; par ailleurs, les professeurs se croient dispensés de tout travail pastoral et de l'évangélisation".

La tension entre pastorale et enseignement devrait devenir créative pour les deux. Sinon, elle sera néfaste.

Quelques problèmes au sujet des études

La plupart des Provinces et des Vicariats estiment que les étudiants devraient poursuivre leurs études dans leur propre pays. L'expérience a prouvé que le séjour des étudiants à l'étranger pour leur formation institutionnelle a entraîné de regrettables conséquences dans bien des cas. cependant, dans plusieurs entités, le petit nombre d'étudiants ne permet pas de maintenir un studium dominicain. Inévitablement, les étudiants doivent aller poursuivre leurs études ailleurs. Un petit nombre de frères requiert la présence et le soutien d'un plus grand nombre.

Dans bien des cas, la solution consiste à envoyer les étudiants dans une institution du pays, séminaire diocésain ou institut pour religieux. Il arrive qu'on puisse s'en réjouir, mais pas toujours.

Autant que possible, il faut compter sur des normes comparables à celles de la Ratio studiorum et sur une introduction graduelle à la philosophie et à la théologie. On ne peut nier, pour les étudiants, la valeur d'un ordre dosé de cours, plutôt que d'une approximative série de cours sans liens entre eux. Les Constitutions primitives présentent une forme de travaux pratiques à réaliser dans une assemblée où les étudiants pourraient démêler les problèmes les plus difficiles concernant leurs études. On peut suggérer un tel procédé qui permettrait aux étudiants d'assimiler la matière qu'ils absorbent dans leurs cours.

Dans certaines régions de l'Ordre, on constate peu d'intérêt pour les études et la formation intellectuelle. On n'attache pas suffisamment d'importance au niveau scolaire des candidats à l'Ordre; on ne s'applique pas assez à leur procurer l'instruction requise. Cette négligence face aux études se reflète ensuite dans l'indifférence intellectuelle des étudiants eux-mêmes.

La préoccupation des pauvres ne s'oppose pas à l'étude dans l'Ordre. Le problème consiste à pourvoir nos étudiants d'une solide formation sans pour autant en faire de bons petits bourgeois.

Certaines entités de l'Ordre ne s'arrêtent pas suffisamment à l'étude des problèmes réels qui concernent l'éducation de leurs étudiants.

Tout notre ministère sera marqué par notre formation supérieure. Pour réussir dans les média, il faut être bon théologien; de même, si nous voulons combattre pour la justice. Les premiers frères de l'Amérique Latine nous servent d'exemple sur ce point. Leurs succès en prédication dépendaient de leur réputation de bons théologiens. Eux-mêmes, conscients de leurs propres limites, ne manquaient pas de chercher la lumière auprès des professeurs de Salamanque.

Collaboration

Nous manquons de spécialistes en philosophie, en théologie et en sciences annexes. Dans certaines régions, la planification et l'échange de personnel pourront apporter une solution à cette carence. Dans les pays en voie de développement, l'économie constitue un des facteurs qui entravent un tel échange de professeurs. C'est dans cet esprit que nous avons constitué une fondation, afin de favoriser une meilleurs collaboration dans le domaine de la formation. Les Provinciaux ont déjà reçu toute information à ce sujet.

Même si une Province se voit contrainte d'envoyer ses étudiants à l'extérieur, pour une partie ou l'ensemble de leurs études, elle doit aussi former des spécialistes en philosophie, en théologie et en sciences annexes. On ne pourra jamais assurer adéquatement la vocation doctrinale de l'Ordre si chaque entité ne s'applique pas à former des gens qui travaillent ensemble, comme équipe, dans un centre d'études" et qui désirent aussi travailler aux frontières die la science.

Lorsque nos entités collaborent les unes avec les autres, chaque entité doit assurer l'accompagnement de ses étudiants sur place, que se soit par un professeur ou par un membre de l'équipe de formation.

Comme Prêcheurs, nous sommes aussi étudiants. L'étude représente une obligation liée à l'état du Frère Prêcheur.

 

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Notre mission

Nos Constitutions définissent notre mission de la manière suivante :

L’Ordre des Frères prêcheurs fondé par saint Dominique fut, on le sait, dès l’origine spécifiquement institué pour la prédication et le salut des âmes.

Notre mission est d’annoncer partout l’Évangile de Jésus-Christ par la parole et par l’exemple, en tenant compte de la situation des hommes, des temps et des lieux, et dont le but est de faire naître la foi, ou de lui permettre de pénétrer plus profondément la vie des hommes en vue de l’édification du Corps du Christ, que les sacrements de la foi amènent à sa perfection.

 

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