PROVINCE SainT DOMINIQUE

Masthead Image
Dominicans of Canada

corner

Les communautés religieuses de 1840 à 1960: l'accompagnement d'un peuple

Conférence donné au Centre culturel chrétien de Montréal le 15 mars 2012

par Claude Gravel

Claude Gravel est l’auteur du livre La Vie dans les communautés religieuses. L’âge de la ferveur, 1840-1960 (Libre Expression, 2010). Cet ouvrage dresse un tableau concret et passionnant de la richesse et de la diversité des communautés religieuses et des rôles qu’elles ont joué dans la société québécoise et dans l’Église. Ce minutieux travail d’enquête et de rédaction s’appuie sur l’expertise développée par Claude Gravel pendant les quarante ans de sa carrière de journaliste. Il a été éditorialiste puis directeur de l’information à La Presse avant de passer au Soleil de Québec puis à Radio-Canada comme chef de pupitre et secrétaire de rédaction pour la télévision. Son travail de journaliste en a fait un témoin privilégié de l’évolution de la société québécoise.

J'ai intitulé mon exposé : « Les communautés religieuses de 1840 à 1960 : l'accompagnement d'un peuple ». Par « peuple », je parle bien sûr des Québécois, qui se sont appelés Canadiens jusqu'en 1850, puis Canadiens français de 1850 à 1960. Mais il s'agit toujours du même peuple, qui a son origine dans la vallée du Saint-Laurent. Mais pourquoi me limiter à ces 120 années? Parce qu'elles correspondent à l'âge d'or des congrégations religieuses, à la période où elles furent les plus nombreuses et les plus influentes.

Avant 1840, les communautés religieuses avaient connu deux périodes. La première va de la fondation de Québec, en 1608, à la conquête britannique, en 1760. C'est l'époque des missionnaires – les Récollets, les Jésuites, les Sulpiciens – et des communautés féminines pionnières : les Augustines et les Ursulines, débarquées à Québec en 1639, les Hospitalières de Saint-Joseph, arrivées à Montréal en 1659, la Congrégation de Notre-Dame, fondée en 1659 par Marguerite Bourgeoys, les Soeurs de la Charité de Montréal (les Soeurs Grises), fondées en 1737 par Marguerite d'Youville.

La seconde période va de 1760 à 1840. Ce furent des années difficiles pour les communautés religieuses. Les lois restrictives anglaises frappent les Récollets et les Jésuites, qui disparaissent en étant empêchés de se renouveler. Ne restent que les Sulpiciens. Les communautés féminines, dont les Hospitalières qui avaient soigné tous les blessés, anglais comme français, sont tolérées par le parlement britannique. Si le nombre de leurs membres se maintient, il sera toujours minime : près de 200 en 1764, 300 en 1800, quelque 600 en 1840.

C'est vraiment après 1840 que les communautés prendront leur essor. On en connaît les raisons principales :

1) En 1837-1838, le haut clergé, en particulier Mgr Jean-Jacques Lartigue (1777-1840), le premier évêque de Montréal, a pris fait et cause contre les Patriotes et prêché la soumission à l'autorité. Le parlement britannique a par la suite desserré les contraintes qui étaient imposées à l'Église catholique.

2) Son successeur, Mgr Ignace Bourget (1799-1885), fut un organisateur de génie. C'était un ultramontain, on le sait. C'était aussi un nationaliste qui a très bien vu l'Acte d'Union de 1840 pour ce qu'il était : une tentative d'assimilation des Canadiens français catholiques. Il s'acharnera à protéger la foi en protégeant la langue.

3) Il s'est produit aussi un véritable réveil religieux parmi la population. Il ne faut pas sous-estimer cette réalité. À partir de cette période, il était normal et souhaité que les familles canadiennes-françaises « donnent » de leurs fils et de leurs filles à l'Église. Les communautés vont en profiter pendant plus de 100 ans.

Voici maintenant quelques statistiques qui baliseront l'âge d'or des communautés religieuses :

- En 1840, le Québec comptait 650 000 personnes. Il y avait sept communautés de femmes et une d'hommes, soit les Sulpiciens. Au total, un peu plus de 300 religieuses et religieux.

- En 1900, la population du Québec est de 1 600 000 habitants. Il y a aussi autant de francophones hors Québec, dans les autres provinces canadiennes et aux États-Unis, en Nouvelle-Angleterre en particulier. Il y a alors près de 100 communautés religieuses, avec, au total, 12 000 membres.

- En 1960, la population du Québec est de 5 200 000 habitants. Mais près de 190 communautés religieuses recrutent 60 000 membres au Canada, dont 50 000 au Québec. Les trois quarts de leurs membres sont des femmes.

Donc, en parlant du peuple québécois, pourquoi est-ce que j’affirme que les communautés religieuses l'ont accompagné – et je suis tenté d'ajouter: et souvent précédé?

Les cyniques diront qu'elles ont ainsi voulu se maintenir proches de leur matière première. Mais c'est court comme raisonnement. C'est surtout injuste. Car des faits démontrent :

1) que les communautés religieuses ont suivi et soutenu les Québécois, non seulement au Québec, mais aussi dans ses émigrations vers l'Ouest du Canada et les États de la Nouvelle- Angleterre. Elles ont défendu sa langue et ses coutumes. Elles se sont battues pour ses droits les plus élémentaires, contre les lois scolaires de 1890 au Manitoba et de 1917 en Ontario. Elles ont ouvert des pensionnats et des collèges bilingues aux États-Unis. Elles ont résisté tant qu'elles ont pu à l'assimilation. Au Manitoba, par exemple, Mgr Alexandre Taché, un oblat de Marie Immaculée, s'est épuisé en défendant la langue française.

2) que si les communautés religieuses puisaient leur « matière première » chez la jeunesse québécoise, elles ont permis à ces jeunes – garçons comme filles – d'être formés à la mesure de leurs talents, dans une société civile qui ne valorisait pas l'instruction… et qui, il faut le dire, n'avait souvent pas les moyens de la valoriser. Les communautés religieuses ont été longtemps la seule grande organisation canadienne-française accessible à tous les jeunes, de tous les milieux sociaux.

On a souvent reproché leur conservatisme social aux communautés religieuses. C'est oublier qu'elles n'avaient pas le monopole de ce conservatisme et, surtout

1) que les communautés religieuses ne formaient pas un bloc monolithique. Elles ne pensaient pas toutes de la même manière. Il y avait des communautés conservatrices, et il y avait aussi des communautés progressistes.

2) qu'à l'intérieur même des communautés, il a toujours existé des divergences de vues, des tensions lorsqu'il s'agissait d'intervenir dans l'espace public. Certaines communautés ont été souvent à l'avant-garde dans beaucoup de domaines, pensons à l'éducation supérieure, la musique, le théâtre, les arts et la science.

Mais dans quels secteurs de la société s'est manifesté cet accompagnement dont je parle depuis le début de ce texte? J'en mentionnerai quelques-uns.

1) Les hôpitaux et les religieuses

On l'oublie, mais ce sont les femmes, des Canadiennes françaises, qui ont bâti le réseau hospitalier dont le Québec a hérité en 1960. Cent cinq de nos hôpitaux – la très grande majorité, et les plus importants – appartenaient et étaient administrés par des femmes – je veux dire des religieuses.

Les religieuses avaient acquis une telle expertise dans ce domaine que 36 des 66 hôpitaux hors Québec, de Toronto à Vancouver, étaient dirigés par des religieuses québécoises, je veux dire canadiennes-françaises. Les religieuses n'ont pas été que de grandes administratrices. Elles ont été des bâtisseuses. Un exemple : les Hospitalières de Saint-Joseph, qui prirent le relais de Jeanne Mance à l'Hôtel- Dieu de Montréal, ont toujours amélioré leur hôpital de la rue Saint-Paul avant de le déménager, en 1861, sur le Mont Sainte-Famille, où il se trouve toujours. Elles ont fait ériger trois nouveaux pavillons en moins de dix ans : Le Royer en 1942, Jeanne-Mance en 1950, De Bullion, en 1952.

Et qui se rappelle que ce sont les religieuses qui, dans la seconde moitié du 19e siècle, ont enlevé leurs chaines et sorti des salles sans fenêtres où ils étaient enfermés et surveillés par des gardiens armés de bâtons, ces malades bien particuliers qu'on appelait alors « les insensés »? « Ils sont aussi des enfants de Dieu », ont-elle dit. Cela s'est passé en 1893 à Québec, à l'Asile de Beauport que venait d'acquérir les Soeurs de la Charité de Québec et qui est devenu par la suite l'Hôpital Saint-Michel-Archange – rebaptisé Robert-Giffard après 1960.

Et qui se rappelle qu'à Montréal, c'est la fille d'un notaire de Saint-Hyacinthe, Cléophée Têtu (une soeur de la Providence appelée soeur Thérèse de Jésus) qui, à partir de 1875, a fait construire pavillon par pavillon l'Hôpital Saint-Jean-de-Dieu (aujourd'hui Louis-Hippolyte Lafontaine), et qui a fait dessiner des allées et planter des arbres parce qu'elle voulait que « ces pauvres malheureux voient un peu de beauté ». Et après l'incendie qui l'avait complètement détruit en 1890, elle a fait construire, en s'inspirant de modèles européens, 14 pavillons nouveaux.

Mais les soeurs ont fait travailler les malades mentaux, entend-on depuis un demi-siècle. Oui, elles les ont fait travailler dans des ateliers ou aux champs, selon leurs capacités. C'est oublier que ce traitement était recommandé par les plus grands aliénistes de l'époque, dont le français Philippe Pinel.

2) L'enseignement et les frères

Il est reconnu que les frères éducateurs ont principalement fait l'école aux fils d'ouvriers dans leurs académies et les écoles publiques qui leur étaient confiées. On parle ici des six communautés formées exclusivement de frères qui sont arrivées au Québec dans la seconde moitié du 19e siècle : les frères des Écoles chrétiennes, de l'Instruction chrétienne, du Sacré-Coeur, de Saint-Gabriel, maristes et de la Charité. Plus les frères des communautés mixtes – pères et frères – qu'étaient les Clercs de Saint-Viateur et la Congrégation de Sainte-Croix.

Ce qu'on sait moins, c'est qu'à partir des années 1920, les frères ont lutté ferme pour que les facultés universitaires ne soient plus réservées qu'aux bacheliers ès arts des collèges classiques (privés et détenus par les pères et le clergé séculier). Ils ont aussi multiplié les mémoires au Département de l'instruction publique et à son surintendant. C'est au début des années 1920 que le Québec est devenu une société majoritairement urbaine, en plein essor industriel. Les frères ont compris la nécessité de former des jeunes en science, en mathématique, en commerce, en administration. Les frères voulaient que les fils d'ouvriers canadiens-français qui fréquentaient l'école publique aient accès à l'éducation supérieure comme cela se passait dans les pays francophones d'Europe et chez les jeunes anglo-protestants qui fréquentaient les high schools. Ils ont mis au point le cours primaire supérieur – qu'on appellera cours secondaire seulement en 1956 – qui allait de la 8e à 11e année. Ils l'ont prolongé jusqu'à la 12e année, puis la 13e année.

Les frères ont tellement bien travaillé qu'en 1952-1953, 43,7 % des étudiants de l'Université de Montréal et 30,2 % des étudiants de l'Université Laval venaient du cours primaire supérieur (2). Seule la médecine, le droit et l'art dentaire leur étaient interdits. Dans une étude qu'il a publiée en 1954 et intitulée Les collèges et les écoles publiques : conflit ou coordination?, Arthur Tremblay, qui deviendra le sous-ministre de l'Éducation de la Révolution tranquille, reconnaissait la grande contribution des frères enseignants au système public de l'époque. Même chose pour le sociologue Fernand Dumont, un élève du cours primaire supérieur.

Les frères ont aussi dénoncé le sous-financement et les carences des écoles publiques. Un des leurs est devenu célèbre en reprenant ces griefs dans un livre publié en 1960 : Les Insolences du Frère Untel. Ironiquement, comme haut fonctionnaire au ministère de l'Éducation, Jean-Paul Desbiens contribuera à organiser un système d'éducation qui sera presque calqué sur celui que prônaient les frères éducateurs.

3) L'enseignement supérieur et les religieuses

La contribution des religieuses à l'enseignement est bien connue. Elles se sont répandues dans les campagnes, dans ce qu'on a appelé « les petites écoles ». Mais on oublie souvent qu'elles se sont associées aux éléments les plus dynamiques de la société canadienne-française pour faire progresser l'enseignement supérieur chez les jeunes filles – ces jeunes filles instruites qu'on appelait « les pédantes », « les bas-bleus », « les cervelines ».

La société du 19e et du début du 20e siècle ne voulait pas que les jeunes filles aient une instruction trop poussée. Même l'élite laïque et les leaders d'opinion trouvaient que la place de la femme était dans son foyer, pas dans les grandes écoles, surtout pas à l'université. On me permettra de citer le cas de la Congrégation de Notre-Dame qui, en 1908, après avoir essuyé plusieurs refus, a réussi à fonder le premier collège classique féminin au Québec, Marguerite- Bourgeoys, en l'appelant, pour ne pas heurter l'opinion publique, l'École d'enseignement supérieur. En 1912, les journaux découvraient les premières bachelières. « Leur science ne nuit ni à leur modestie ni à leur grâce féminine », pouvait-on lire dans des quotidiens à fort tirage comme La Presse ou La Patrie.

L'ouverture de ce premier collège classique pour jeunes filles, on le doit à une religieuse extraordinaire, mère Sainte-Anne-Marie (née Marie-Aveline Bengle, une descendante d'immigrants allemands), qui ne craignait pas d'appuyer les féministes de son temps, regroupées dans la Fédération nationale Saint-Jean-Baptiste présidée par Marie Gérin-Lajoie. C'est aussi cette religieuse qui a fondé, en 1926, l'Institut pédagogique de Montréal, sorte d'école normale des écoles normales, où les institutrices, laïques comme religieuses, sans oublier les institutrices des campagnes, pouvaient venir se perfectionner.

Dans les vingt années qui ont suivi la fondation du Collège Marguerite-Bourgeoys (il fut renommé ainsi en 1926), d'autres communautés enseignantes de femmes ont ouvert leur collège classique – une quinzaine dans les années suivantes. Mais si « les pédantes » diplômées étaient désormais mieux acceptées, il a fallu attendre 1961 avant que le gouvernement du Québec ne consente à accorder des subventions à ces collèges de jeunes filles… quand cela se faisait depuis un siècle et demi pour les collèges classiques de garçons!

4) L'aide sociale et les bonnes soeurs

Je ne peux oublier la contribution des religieuses dans le développement du réseau d’aide sociale du Québec : aide aux orphelins, aux veuves, aux « filles-mères » avec les Soeurs de Miséricorde de Rosalie Cadron-Jetté et, à Québec, les Soeurs du Bon-Pasteur de Marie Fitzbach, aux itinérants avec l’Accueil Bonneau, ouvert en 1877 par les Soeurs Grises et Rose-de-Lima Bonneau, les soupes populaires, les comptoirs vestimentaires, etc. L'aide aux immigrants aussi, avec les religieuses de l'Institut Notre-Dame du Bon-Conseil de Montréal et plusieurs autres communautés – une constante dans l'histoire des congrégations religieuses. Pour réaliser cela, elles ont constamment sollicité des mécènes. Elles ont ainsi instauré une forme de redistribution de la richesse collective, mais basée sur la notion de charité, non pas sur la notion, plus contemporaine, de justice sociale. Mais les résultats étaient là.

5) Les missions

Un mot sur les missionnaires qui, à partir de la fin du 19e siècle, ont été à l'avant-garde de notre première ouverture sur le monde, avec le développement de missions en Afrique, en Asie, en Amérique du Sud. Leur but était de convertir, oui. Mais ils ont aussi construit des écoles et des collèges, des dispensaires et des hôpitaux. Ils ont creusé des puits et irrigué des champs, donné des cours aux familles. Ils étaient 5 000 en 1960, religieux et religieuses.

6) Les contemplatifs

On ne peut que souligner la contribution des Cisterciens d’Oka aux progrès de l’agriculture avec leur École affiliée à l'Université de Montréal. Ces hommes qui travaillent de leur main pour vivre ont raffiné les différentes méthodes de transformation du lait, de la pomme. On leur doit, par croisements, la création de la poule Chantecler, capable de résister aux hivers rudes du Québec. Peut-on aussi parler de la contribution des Bénédictins de Saint-Benoît-du-Lac, en particulier du français dom Paul Bellot et son disciple québécois, dom Claude-Marie Côté, à l’architecture monastique et religieuse?

CONCLUSION

Je n'ai pas parlé de la contribution des communautés religieuses à la musique, au théâtre, à la peinture, à sculpture, à l'architecture, à la science avec les Jeunes Naturalistes du frère Léo Brossard, au cinéma aussi avec les ciné-clubs. Depuis un demi-siècle, leurs oeuvres ont souvent pris des formes différentes, mais elles se sont prolongées dans le temps.

Vous ne serez pas étonnés de lire que je ne crois pas que les communautés religieuses ont maintenu le peuple dans la « Grande Noirceur » jusqu'en 1960. Les faits démontrent plutôt que les communautés religieuses, avec leurs faiblesses et leurs défauts, leurs erreurs aussi, et en tenant compte des contraintes matérielles et financières qui leur étaient imposées par l'époque, ont, au total, bel et bien contribué à l'avancement du peuple québécois.

Sur un plan plus idéologique, les communautés religieuses ont défendu des valeurs de respect, d'entraide, de soutien aux plus faibles de la société. Elles l'ont fait au nom de leur foi chrétienne, dans une société qui partageait alors largement cette même foi.

Voilà pourquoi j'ai parlé de l'accompagnement d'un peuple.

|
françaisenglish
site search by freefind

Parole et Vie

Prédication dominicaine hebdomadaire offerte par le frère François-Dominique Charles, o.p. de la Province de France sur le site de Spiritualité 2000.

Espace liturgique

Un commentaire écrit et audio pour chaque dimanche de l'année offert par nos frères dominicains de Belgique.

audio

Le Bulletin RESEAU est le bulletin de liaison de la Province Saint-Dominique du Canada. Il paraît quatre fois par année.

Lire le dernier numéro...

Collège universitaire dominicain d'Ottawa

Degrés universitaires en philosophie et en théologie.

Pour plus d'informations :

Visitez le site Internet

96 Empress Ave., Ottawa, Ontario, K1R 7G3

Tel.: (613) 233-5696 #330 Fax : (613) 233-6064

info@udominicaine.ca

L'Institut de pastorale est le département d'études pastorales, à Montréal, du Collège dominicain de théologie et de philosophie, fondé en 1900, dont le siège social est à Ottawa.

Adresse:

2715, chemin de la Côte Sainte-Catherine,
Montréal (Québec), Canada, H3T 1B6

Courriel:

secretariat@ipastorale.ca

tel.: (514) 739-3223 #323 fax: (514) 739-1664

Dominican Institute of Toronto

372, Huron Street

Toronto (Ontario) Canada M5S 2G4

téléphone : (416) 595-5665

télécopie : (416) 596-1017

Visitez notre site web

Oratoire Saint Jude et du Rosaire

2715 Ch. de la Côte Ste-Catherine,
Montréal (Qc) Canada - H3T 1B6

Téléphone: (514) 845-0285
Télécopie: (514) 845-3974

Spiritualité 2000 est un webzine mensuel né de la volonté d'offrir sur la toile un site où il serait possible aux internautes de s'initier à la spiritualité chrétienne ou d'en approfondir leur connaissance.

Pour en savoir plus...

Provincialat

2715 ch. de la Côte-Sainte-Catherine,
Montréal (QC)
Canada H3T 1B6

téléphone : (514) 341-2244 télécopie : (514) 341-3233

Pour tout commentaire au sujet de notre site, veuillez écrire à l'adresse suivante:

Webmestre provincial

Contacts en Ontario et en Colombie Britannique

Toronto

Priory of St Thomas,
372 Huron Street,
Toronto (Ontario)
Canada M5S 2G4

téléphone: (416) 595-5665
télécopie: (416) 596-1017

Ottawa

Couvent Saint-Jean-Baptiste
96 Empress Avenue, Ottawa, ON, Canada
K1R 7G3

téléphone:(613) 232-7363 télécopie: (613) 236-3869

Vancouver

Community of Saint Mary 3396 Auftrey Av.
Vancouver (BC)
Canada V5R 4V9

téléphone: (604) 437-1852
télécopie: (604) 437-1852

St. Mary's Parish:
téléphone: (604) 435-9611

Notre mission

Nos Constitutions définissent notre mission de la manière suivante :

L’Ordre des Frères prêcheurs fondé par saint Dominique fut, on le sait, dès l’origine spécifiquement institué pour la prédication et le salut des âmes.

Notre mission est d’annoncer partout l’Évangile de Jésus-Christ par la parole et par l’exemple, en tenant compte de la situation des hommes, des temps et des lieux, et dont le but est de faire naître la foi, ou de lui permettre de pénétrer plus profondément la vie des hommes en vue de l’édification du Corps du Christ, que les sacrements de la foi amènent à sa perfection.

 

logo